Essonne MobilitéS propose un parcours de mobilité vélo !

Les formations d’Essonne MobilitéS ont pour objectif de favoriser l’autonomie des personnes en difficultés sociales, professionnelles et/ou linguistiques dans le cadre de leur déplacement dans le département et la région.

L’association considère que l’apprentissage d’un véhicule à deux roues comme le vélo est une étape nécessaire dans le développement de l’estime de soi et dans l’avancement de son projet professionnel. Dans cette démarche, nous proposons donc un parcours de mobilité vélo qui se déroulera sur 3 jours au Garage Solidaire à Orsay:

  • Le mercredi 25 avril 2018 de 9h30 à 17h
  • Les jeudi 26 et vendredi 27 avril 2018 de 10h à 17h

Notre équipe propose d’accompagner les bénéficiaires au rythme adapté à chacun des candidats, en fonction de l’évolution de leur parcours et des besoins d’apprentissage repérés. Cet accompagnement social ne délivre pas de qualification mais permet une évaluation individuelle du niveau de compétences (équilibre, conduite…).

Consultez ci-dessous la fiche de présentation de cette formation deux roues:

[VIDÉO] Comment demander un permis de conduire en ligne ?

Fourni par l’Agence Nationale des Titres Sécurisés, ce petit guide revient sur les différentes étapes de la demande de permis de conduire en ligne. N’hésitez pas à consulter le site internet de l’ANTS afin d’obtenir plus d’informations sur le permis ainsi que vos démarches.

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[GUIDE] Comment créer et développer un garage solidaire ?

Comment créer et développer un ?

Dans la continuité de leurs partenariats avec les garages solidaires (dont le notre) et du programme d’accompagnement organisé l’an dernier et qui se poursuivra cette année, la Fondation PSA et l’Avise ont le plaisir de vous inviter à télécharger le Guide Méthodologique intitulé: 

 « Mobilité Inclusive - Comment créer et développer un garage solidaire ? »

Mis à disposition de tous, par choix et par volonté de la Fondation PSA et de l’Avise, ce guide formalise ainsi les solutions et les bonnes pratiques issues de nos échanges. Il identifie les différentes étapes à suivre pour créer un garage solidaire et propose des fiches pratiques (conditions matérielles à réunir pour lancer le projet, conditions de sécurité et de propreté de l’atelier, outillage…).

En complément vous trouverez aussi ci-dessous deux liens proposés par l’Avise pour accéder :

La carte des garages solidaires en France

Accessibles sous condition de ressources, ils permettent d’acheter et/ou faire réparer son véhicule à moindre coût et embauchent souvent des personnes en insertion. On vous montre où les trouver.

Pour beaucoup de jobs: pas de voiture, pas de boulot. Mais qui dit pas de boulot, dit pas les moyens d’acheter ou de réparer sa voiture… Heureusement, un peu partout en France, des garages solidaires ont vu le jour. Ils permettent (sous conditions de ressources), de faire entretenir son véhicule à prix modéré, d’en acheter un d’occasion ou d’en louer un. Leur grille tarifaire est généralement en-dessous des prix du marché, et ce sont des assistantes sociales ou des services publics qui orientent les personnes vers eux.

Ces garages ont le plus souvent été constitués sous forme associative. Et une grande partie d’entre eux emploie des salariés en insertion. Ils sont formés à un métier et en ressortent avec un bagage pour l’avenir. On compte aujourd’hui une centaine de ces garages solidaires sur tout le territoire.

Toutes les informations sur le garage solidaire d’Essonne MobilitéS ➨ ici

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La Fondation Norauto soutient Essonne MobilitéS

Mardi 27 févier, le comité dons s’est réuni pour sélectionner les nouveaux projets qui seront accompagnés par la Fondation Norauto. Quelques chiffres : 49 dossiers reçus, 16 étudiés, 14 retenus !

Le comité dons de la Fondation a voté ! Ce seront donc 14 nouveaux projets associatifs qui seront accompagnés par la Fondation Norauto, projets qui s’articulent autour de 3 axes qui sont l’aide à la mobilité, la sécurité routière et l’environnement.

Nous sommes fiers d’annoncer que la Fondation Norauto soutient la mise en place d’une formation au code de la route pour Essonne Mobilités. Nous les remercions encore pour leur confiance ainsi que le centre Norauto d’Etampes pour leur parrainage.

  • L’ensemble des partenaires d’Essonne MobilitéSici
  • L’ensemble des projets soutenus par la Fondation Norauto ici

[VIDÉO] La mobilité en quelques chiffres

Lancées en septembre 2017 par Elisabeth Borne, ministre chargée des transports, les Assises nationales de la mobilité se sont déroulées jusqu’en décembre 2017. Cette grande consultation s’est adressée à tous les acteurs du territoire et a permis de préparer la Loi d’orientation des mobilités, présentée au premier semestre 2018.

Réparties sur 3 mois, de septembre à décembre 2017, les Assises nationales de la mobilité visaient à identifier les besoins et les attentes prioritaires de tous les citoyens autour de la mobilité en accordant une attention particulière aux transports de la vie quotidienne, aux zones rurales et périurbaines. Pour cela, usagers, collectivités, opérateurs, acteurs économiques et ONG de l’ensemble du territoire ont été conviés à participer et à faire émerger de nouvelles solutions. Ces Assises aboutiront à la Loi d’orientation des mobilités, présentée au premier trimestre 2018. 

Retour sur quelques chiffres clés sur nos pratiques des transports.

Source: Assises Nationale de la mobilité

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OuiHop’ : partager sa voiture, le réflexe à prendre

OuiHop’ propose une application d’autostop connectée. Cette solution fait partie des expérimentations retenues par la Société du Grand Paris et Île-de-France Mobilités dans le cadre de l’appel à projets innovant pour tester et développer les mobilités du futur.

Franck Rougeau, co-fondateur de la société OuiHop’

« Je suis un habitué du RER B. Et, croyez-moi, ça rend créatif ». Franck Rougeau est le co-fondateur de la société OuiHop’, spécialisée dans une nouvelle forme de co-voiturage. Comme tant d’autres Franciliens, il s’est souvent interrogé, à la sortie d’une gare RER, sur les moyens d’achever son périple. Certes, il existe des lignes de bus qui desservent les gares vers de multiples directions mais, dès qu’on s’éloigne des zones à forte densité urbaine, l’offre se tarit. Et difficile financièrement d’opter pour un taxi pour chacun de ses trajets quotidiens menant du domicile au lieu de travail. D’où l’idée d’utiliser les flux existants. Mais quel flux ? Témoin du défilé incessant de voitures face aux gares, Franck a eu une idée. « Avec en moyenne 1,2 personne par véhicule francilien, les voitures représentent le réseau de communication le plus sous-utilisé ». Emerge alors une solution évidente : remettre l’autostop au goût du jour. Sauf que le pouce a été remplacé, entre temps, par le smartphone : c’est donc de l’autostop connecté.

Une nouvelle solution pour le « dernier kilomètre »

De quoi s’agit-il, concrètement ? Au cours de leurs trajets quotidiens, des automobilistes entrent leur lieu de destination dans leur application OuiHop’. Le GPS habituel de l’automobiliste calcule l’itinéraire à emprunter mais l’application OuiHop’ récupère l’itinéraire et le publie à tous les utilisateurs le long du chemin. N’importe qui sur ce trajet peut alors demander à monter à bord du véhicule. Ici, pas de planification, pas de détour et pas de point de rendez-vous. Un système idéal pour les courtes distances, réalisées quotidiennement pour se rendre à l’université ou au travail. « C’est un peu comme si chaque automobiliste ouvrait sa propre ligne de bus éphémère », commente Franck Rougeau. Dans l’affaire, tout le monde y est gagnant. Le passager, évidemment, qui arrive à destination gratuitement s’il-vous-plaît – s’il est détenteur d’une carte Navigo. Le conducteur y trouve également un intérêt : pour chaque kilomètre réalisé et chaque passager à son bord, il gagne des « hopiz », qu’il peut ensuite « dépenser » dans une loterie, dans des parkings parisiens ou dans des places de théâtre ou de cinéma.

OuiHop’ apporte une solution à la problématique du « dernier kilomètre », c’est-à-dire du dernier tronçon du trajet d’un usager, allant de la gare à sa destination définitive. Sans surprise, la Société du Grand Paris et Île-de-France Mobilités, à l’affût de toute innovation, se sont penchés sur cette start-up. Elles financent une expérimentation, lancée en novembre à Antonypôle. Un cas d’école puisque plusieurs milliers de salariés se rendent chaque jour sur ce site, pourtant éloigné de 3 kilomètres de deux gares du réseau RER.

L’idée a éclos, la technologie est au rendez-vous… Reste à convertir les usagers. Télécharger l’application, l’allumer à chaque trajet, laisser sa voiture chez soi, autant de nouveaux réflexes à acquérir. Pour doper le démarrage, deux ressorts doivent être activés : rendre le dispositif visible et incitatif. Visible par le biais d’une campagne de communication déployée localement. Incitatif complémentaire par le versement par Île-de-France Mobilité de deux euros pour chaque autostoppeur pris dans sa voiture.  Ces dispositifs sont provisoires, le temps que ces usages s’ancrent.

Une baisse de 6% des flux automobiles

L’outil mis en place par OuiHop’ propulse bien au-delà du confort individuel. C’est un cercle vertueux qui s’esquisse. Sur un plan écologique, il réduit les flux d’automobilistes. Une expérience menée à Saclay auprès des salariés du CEA a permis de mesurer une baisse de 6% des flux de voitures sur un axe. Dès qu’il existe une assurance que des conducteurs les prendront en autostop, certains automobilistes délaissent leur véhicule au profit des transports collectifs. L’autre vertu est économique : certains bassins d’emplois restent difficiles à relier en transport, causant une discrimination de fait. « 50% des demandeurs d’emplois ont déjà refusé un emploi ou une formation pour des raisons de mobilité et 25% des demandeurs d’emploi ne disposent d’aucun moyen pour se déplacer (source : mobiliteinclusive.com) », rappelle Franck Rougeau. Et si les grosses entreprises peuvent mettre en place des navettes, les plus petites structures, à Saclay par exemple, doivent tout simplement renoncer à embaucher des candidats démunis de moyens de locomotion. Pour elles en particulier, l’application permet de réaliser un nouveau saut dans la mobilité. Allez, hop !

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Le court-voiturage en Essonne

court-voiturage

Première mondiale ! Un Département et un opérateur s’associent pour développer à grande échelle la pratique du covoiturage sur les trajets quotidiens.

Nous avons le plaisir d’annoncer aujourd’hui une innovation majeure pour la mobilité durable.

Pour la toute première fois, fois un Département s’associe à un opérateur pour favoriser le développement à grande échelle de la pratique du covoiturage sur les trajets quotidiens.

Du 18 avril au 30 juin, environ 50 000 trajets de court-voiturage Karos financés par le Département

Après avoir consulté l’ensemble des acteurs du marché du covoiturage sur courtes distances, le Département de l’Essonne a sélectionné Karos pour mener cette opération visant à favoriser l’adoption du « court-voiturage », pratique de mobilité durable émergente, et changer durablement les habitudes de transport.

Du 18 avril au 30 juin, les Essonniens et les agents du Département peuvent court-voiturer gratuitement : le Département prend en effet en charge leurs frais de trajets effectués via l’application Karos, en allouant un budget de 100 000 € à l’opération.

La mobilité quotidienne, un enjeu majeur pour le territoire Essonnien

En Essonne, 59 % des déplacements se font en voiture. 78 % d’entre eux s’effectuent à l’intérieur du département pour de courtes distances, tandis que le taux d’occupation moyen des véhicules n’est que de 1,1 personne. L’impact de cette situation sur l’environnement (émissions de CO2), les infrastructures routières (congestion, dégradation du patrimoine routier) et donc la qualité de vie de ses habitants constitue une préoccupation majeure du département. Le Conseil Départemental a donc voulu aller au-delà des seules aires de covoiturage et impulser un nouvel élan à sa politique de mobilité. Avec Karos, il affiche sa volonté de démocratiser le court-voiturage auprès des Essonniens.

« La mobilité durable est un enjeu fort pour le département comme en témoigne notre plan d’action écomobilités pour 2017-2021. Le court-voiturage constitue aujourd’hui le levier le plus crédible pour la favoriser. Nous portons l’idée que les pouvoirs publics doivent s’engager pour encourager et développer cette pratique qui bénéficie à chacun de nos concitoyens. Notre département est le premier à le faire mais nous espérons que notre initiative sera suivie de nombreuses autres en France. », déclare François Durovray, Président du Conseil départemental de l’Essonne, et administrateur du Syndicat des Transports d’Ile-de-France.

La voiture individuelle devient un transport collectif dans les zones péri-urbaines et rurales

Karos poursuit donc sa mission qui consiste à transformer durablement les véhicules individuels en réseaux de transports collectifs, en développant une nouvelle pratique de mobilité partagée sur les trajets quotidiens.

L’application de court-voiturage Karos a été identifié par le Département comme une solution innovante, simple et économe pour apporter une réponse concrète à la saturation des réseaux routiers, et ses impacts environnementaux et sociaux.  Karos va en effet plus loin que les modèles classiques de mise en relation entre covoitueurs en développant un véritable réseau de mobilité quotidienne complémentaire des lignes structurantes (RER, Transilien, BHNS, Tram) et en plaçant l’usager au cœur d’une offre de transport collectif flexible et sur-mesure qui permet de lever les freins à la pratique du covoiturage sur les trajets quotidiens.

C’est la première fois que les pouvoirs publics décident de financer le court-voiturage au même titre que les transports en commun traditionnels, tels que le métro ou le bus. Et nous sommes très heureux de faire partie de cette initiative. Elle donne la possibilité aux Essonniens d’adopter une nouvelle façon de se déplacer, à la fois conviviale et écoresponsable, en particulier dans les zones les moins denses du territoire, peu desservies en transports en commun.

Sa gratuité pendant près de trois mois, combinée à la souplesse de notre application parfaitement adaptée à un usage quotidien, doit leur permettre de découvrir les avantages du court-voiturage, le covoiturage quotidien sans contraintes.

Les entreprises Essonniennes associées à la démarche

Séduite par l’opération, qui promet d’améliorer les trajets quotidiens de leurs salariés et d’augmenter l’accessibilité de leurs sites, de nombreuses entreprises Essonniennes se sont associées à la démarche du « Printemps du court-voiturage ». Parmi elles, Orange, Safran, Alcatel-Nokia, la CAF 91, Centrale Supélec, Carrefour, ICADE, ABB, Agilent Technologies ou encore ADP Ingénierie communiquent sur l’initiative auprès de leurs collaborateurs.

Si vous souhaitez faire participer votre entreprise, il suffit de nous contacter à entreprises@karos.fr.

Clem’, l’éco-mobilité partagée sur le territoire de Paris-Saclay

VAE Clem

La plateforme d’écomobilité partagée Paris-Saclay met à disposition un bouquet de solutions pour réaliser le dernier kilomètre sur le territoire et pour assurer les liens de mobilité entre la vallée et le plateau de Saclay :

  • l’autopartage de voitures et vélos électriques,
  • covoiturage,
  • réservation de charge
  • l’information voyageurs. 

Le projet déploie 12 bornes ouverte à la recharge publique, qui seront dynamisées par le service d’autopartage qui prévoit :

  • 12 voitures électriques,
  • 70 vélos à assistance électrique. 

Cette plateforme sera complémentaire et interopérable avec les réseaux de charge existants et les plateformes de mobilité locales.

L’ensemble du service sera opérationnel en 2017.

Clem'
VAE Clem
Vélo à assistance de Clem